le plongeon du père Le Roïc

Réflexion | 2 octobre 2019 | By

Mets ton maillot et viens plonger.

Quelques lignes pour donner envie d’oser.

 

Je suis donc Patrick dit le père Le Roïc ou inversement.

Je ne sais pas exactement qui, de mes compagnons, a commencé à m’affubler de ce nom, à travers les réseaux, mais je l’ai adopté. Je ne sais pas si ce qui suis est un article ou une compilation de pensées ou toute autre bizarrerie sémantique, mais j’avais envie d’aligner les mots.  C’est en vrac et j’aime ça.

Peut-être pour te donner envie de faire autre chose. De changer de cap et mettre les voiles vers d’autres horizons.​Mais dans tous les cas cela m’a profondément amusé. Comme dit l’autre : « Tous les goûts sont dans la nature ».
Une jambon œuf fromage une! Une beurre sucre à suivre … Un food truck, une crêperie traditionnelle, des événementiels …
Mais en attendant rien ne vaut de changer pour se renouveler.

Changer de vie pour se renouveler.

 

Peut être même celui d’une nouvelle vie pour toi comme la plupart de ceux que j’ai accompagnés plutôt que formés.Un futur bouquin à mettre en œuvre tellement j’ai cette chance de faire de belles rencontres à travers mon métier s’il en est un.

Plus de 400 compagnons formés dans mon atelier depuis 2013 !
Qui sont « mes » compagnons crêpiers ?  Ils sont à moi «  je » tout seul. (Plaisanterie bien sûr)

Ils ont tous un point commun mes compagnons. Ce sont des chasseurs!  Des chasseurs de routine. Comme toi certainement et moi assurément, ils ont conscience de ne détenir qu’une seule vie pour l’instant. Du moins terrestre.  Pour le reste, je ne sais toujours pas et je ne m’interroge pas de trop non plus à vrai dire.  Pas vu, pas pris comme dirait l’autre !

Alors à un moment ou à un autre, il devient comme une évidence qu’il faut changer son mode de vie. Changer de logiciel comme disent les gens instruits de l’ENA.

La « Lifestyle » est à la mode.

Bien sûr, je reçois aussi quelques professionnels de la cuisine. Mais la grande majorité des personnes (les futurs compagnons) représente tous les métiers. Les professionnels de la santé en représentent un bon quart. La santé étant malade d’elle même, elle a fait de ses merveilleux serviteurs des professionnels prématurément usés. L’enthousiasme n’est plus là et les questions sont toujours sur la table. Même la vocation n’y suffit plus.(Je ferme la parenthèse). Ou bien encore qu’un incident de la vie perso change la distribution des cartes. Je divorce, tu divorces, nous divorçons. Je suis malade, tu es malade, nous ne sommes plus que malade y compris de notre société.
Je meurs, tu meurs, nous risquons de mourir…

Alors c’est bon d’être vivant. Profitons en !

Pour la plupart l’idée de faire des crêpes et des galettes s’est imposée comme une alternative à une activité professionnelle devenue pénible et routinière.

Alors des crêpes et les galettes parce que c’est « simple » et conviviale. Conviviale certes, mais « simple » pas tout à fait car c’est un vrai métier de bouche, avant tout. Ce qui implique un certain respect des règles, entre autres, des métiers de la restauration. Cependant, il n’est pas nécessaire d’être déjà un grand cuisinier pour devenir un bon voire un très bon crêpier.

Mes « compagnons » n’avaient, pour la plupart, jamais tenu un rozell (râteau, rouable) entre leurs doigts. Pratiquer la cuisine familiale, de tous les jours, est un bon atout pour y trouver du plaisir. L’un de mes « stagiaires » (je préfère dire compagnon) m’a dit un jour : « Ce que j’aime, dans ta formation Patrick, c’est que tu nous laisses essayer pour voir. Chez toi c’est le close-up et pas la grande illusion à dix ou quinze sur une même session ».

Il sait de quoi il parle celui-ci car il est aussi prestidigitateur parmi ses nombreux savoir-faire professionnels. A comprendre, qu’il faille toujours avoir un ou plusieurs atouts dans les manches de nos vies n’est pas pour me déplaire.

Changer de vie, changer de métier et devenir crêpier(e)

Nous avons tous de bonnes raisons de changer de métier ou de vie à un moment ou à un autre de nos existences.  Je l’ai fait, moi même, à plusieurs reprises. Je fus, entre autres,  coursier, cheminot, commercial en produits du bâtiment, vendeur d’espaces publicitaires, organisateur de salons professionnels, consultant… et enfin crêpier et Coach Crêpier (J’aime bien dire ça)

Que ce soit pour devenir effectivement crêpier ou “charcutier ébéniste” les questions envahissent très rapidement notre boîte à neurones, autrement appelé le cerveau, dès que l’envie de changement survient.

Deux grandes catégories de candidats au changement, pour faire simple, viennent partager trois jours avec moi dans mon atelier à Saint Nazaire. (44600). La première catégorie est celle des « je monte des business » et ils vont là où ça marche. Ils zappent quand il faut et s’il le faut. Des opportunistes qui aiment jongler y compris avec le risque financier. Ils sont capables d’ouvrir une pizzeria ou une crêperie comme de se lancer dans l’immobilier. Même pas peur !

Quand ils ont besoin de se former, ils recherchent du factuel.
Il ne faut que la formation dure trop longtemps et que cela soit du concret.
Ce sont des autonomes !

Ils peuvent donc arrêter de me lire ici car ils n’ont pas besoin d’être rassurés.
Lis quand même si tu en fais partie de cette catégorie. Ne sait-on jamais !

Et la seconde catégorie est celle des  » Je ferai bien autre chose mais… »
Ce sont les trois quarts des compagnons que j’accompagne dans mon atelier.
Je les appelle les enthouxieux*

*Appellation déposée Le Roïc pour le mariage des enthousiastes et des anxieux qui sont bien souvent les mêmes.

Pour eux , le virage à prendre peut paraître plus compliqué pour tout un tas de « bonnes » comme de « mauvaises » raisons. Ils ont besoin de vérifier, de valider, d’être rassurés et entendu… mais surtout d’être accompagnés.

Les « Enthouxieux » sont bien tentés de changer de vie professionnelle ou de vie tout court.

Un peu par ras le bol.
Parce que le métier actuel n’est plus ce qu’il était.
Que l’âge avance et que la vie passe.
Qu’on a qu’une vie.
Que les enfants sont grands.
Qu’un événement familial ou de santé perturbe le tracé.
Et cætera

Et toi où en es-tu ?

Dans la première ou de la seconde catégorie ?
Et si ça se trouve tu en fais partie des « enthouxieux ».
Mais sois rassuré c’est une bonne « maladie » comme il y a le bon et le mauvais cholestérol.
Ouf ! D’après que c’est une arnaque ce truc là.

En fait peu importe, car ce qui rassemble c’est deux typologies dans mon atelier c’est l’envie commune d’apprendre la cuisine des crêpes et des galettes.

Très souvent totalement néophytes du râteau les uns et les autres.
Des débutants de première classe.

J’ai installé un petit rituel autour d’un café ou d’un thé dès le premier jour de la formation pour faire connaissance. Je demande à chacun de mes nouveaux compagnons de nous dire deux mots ( les grandes lignes) de son projet.

Ce n’est pas juste pour faire connaissance comme ils le pensent.
Un peu mais pas que. Mais bien pour aller chercher de l’info pour donner « du sens » à nos belles journées d’échanges, de partages…

Qu’est ce qu’il y a,là haut , dans leurs boîtes à neurones ? C’est la question, ma question cachée. Le projet de chacun est-il bien arrêté ou se cherche t-il encore ?

Coller au plus près des attentes de chacun ; voici ce que je recherche pour ces trois prochaines journée

Et bien là où je dis que tout le monde se retrouvent, c’est dans les questions posées et les réflexions qui fusent.  On ne va pas refaire la liste d’autant que je peux aisément en trouver encore deux paquets de dix pour le fun. Ne comptent pas ça fait vingt.

Tu en as un extrait sur la première page du site.

Accueil Formation crêperie Le Roïc

Droit au but, comme ce que tu viendras chercher, si d’aventure, tu venais te former auprès du père Le Roïc. C’est moi mais ça tu le sais déjà.
Tout cela est bien légitime lorsque que l’on avance en terrain inconnu.
Peut être « rêvé » mais tout de même inconnu ce métier de crêpier tant que tu n’es pas, toi même, derrière les crêpières.

Entre l’envie, le rêve et la réalité c’est parfois le grand écart.

Autant, le spécialiste du business et de la création en tout genre n’hésite aucunement à se jeter à l’eau, qu’il n’en est pas moins un parfait débutant devant les crêpières.
Et avec les mêmes questions soulevées.

Son seul réel avantage c’est qu’il a déjà créé au moins une entreprise. Qu’il sait nager dans les méandres du parcours de la création.

Pour les autres, et peut être en fais tu partie, c’est une autre paire de manches. Il faut faire un grand saut, voire un joli plongeon pour oser changer. Prépare ta tenue de bain car je vais partager avec toi mon secret pour oser. Ça va être du beau!

Plongeons!
Allez on y va ! Plongeons joyeusement au risque de faire un plat. Que je fasse un plat en te racontant mes divagations neuronales. Mais si ça peut t’aider.

Quand j’hésite à me lancer dans une idée, un projet… j’ouvre l’un des tiroirs de ma grande et mystérieuse armoire à neurones. Mon cerveau semblant parfois en léthargie me donne souvent une clé pour me relancer. Cela n’a de sens que pour moi bien sûr, mais je suis fortement convaincu que chacun peut légèrement creuser et trouver en lui de superbes ressources.

Bien sûr c’est une image mentale mais les faits eux sont bien réels.  Donc lorsque je me pose trop de questions ou que j’hésite encore et encore.
Je ne pense pas à Francis CABREL sur ce coup là, mais à ma dynamique image mentale.

Je la provoque  à chaque fois qu’il me faut prendre une décision qui me semble importante, engageante comme de changer de vie, de métier…

Alors si ça peut t’aider une fois de plus. C’est cadeau !

Dans l’un de ces tiroirs une enveloppe sur laquelle est écrit « Plongeoir ». Mais non le père Le Roïc n’est pas fou.

Retour vers le futur et j’ai à nouveau quatorze ans. A l’âge même où je vais réaliser, quelques semaines plus tard, mon tour de Bretagne en Mobylette et finir avec une crêpière sur le porte-bagages. Pas une dame mais le ou la bilig avec un ou deux L au choix. Tu sais, cette plaque ronde sur laquelle tu feras de belles crêpes et galettes. Mais qu’elles soient bonnes surtout.

Il me faudra raconter cette autre histoire, de mon tour de Bretagne,  qui a fait certainement naître le père Le Roïc.

Alors ce plongeon il vient. Oui voilà.

C’était une fin d’année scolaire au collège (vers 1972-73). J’allais brillamment obtenir mon brevet des collèges au rattrapage d’une part et au bénéfice de l’âge « avancé » du garçon d’autre part. Ça son importance comme tu vas t’en rendre compte.

Deux redoublements (CM2 et 5ème) m’offraient une certaine maturité physique vis à vis des copains de classe. Je crois bien même qu’à cette époque là, je devais avoir des tablettes de chocolat en lieu et place des abdominaux. Depuis j’ai inversé l’ordre des choses.

J’avais juste envie de me le rappeler car elles sont si loin désormais ces années enchanteresses comme les tablettes en question.
Désormais le chocolat ce n’est que pour les crêpes. Je t’apprendrai à le détendre pour qu’il soit onctueux.

Une sortie piscine en cette fin d’année au calendrier scolaire. Pour briller devant les filles, je plongeais des trois mètres avec appel en bout de planche. Saut de l’ange et tout et tout… comme j’en avais l’habitude. Truc du parfait pré-pubère qui fume des clopes pour faire plus viril.
Et que tu remontes ton slip, de frimeur, sous l’eau pour ne pas te taper la honte en remontant l’échelle du bassin.

La piscine s’apprêtait à fermer et nous devions donc évacuer la fosse à plongeon où je me trouvais.  Alors, je décidais de passer à l’étage supérieur. Du trois au cinq mètres pour finir en héros aux yeux des belles demoiselles.
Deux petits mètres de plus et toutes les filles se pâmeraient ou tomberaient dans les pommes et pour ma pomme. Une plaisanterie pour moi que cette affaire là ! Plus personne dans la fosse et pratiquement tous les regards sur moi. Surtout ceux des belles jeunes filles. Et pourtant !

Plus une seule ridule ne troublait la surface de ce bassin vidé de ces ados bruyants. Donc pas une petite vaguelette en surface. Je distinguais alors chaque petit carreau bleu du fond de la piscine. Cela en augmentait encore d’avantage l’impression d’une grande hauteur. Comme si je m’apprêtais à me lancer de plus de dix mètres.

Et surtout, le sentiment de plus en plus inquiétant de me trouver ridicule à l’idée de renoncer par la peur. Redescendre par l’échelle à l’étage inférieur m’aurait rendu piteux. Pire qu’un poisson d’avril dans le dos !

Un grand moment de solitude. Comme le poisson rouge, de mon amie Cricri devenu tout blanc dans son petit aquarium.
Lui, il s’en fout du ridicule, il est tout seul.

Je dois mon salut à ce maître nageur qui monta me rejoindre car il comprit,  je le suppose encore, mon embarras. Je lui racontais “ma peur” de faire un plat douloureux ; et à demi mot ma trouille grandissante !

Il m’expliquait calmement la technique “simple” du premier plongeon réussi.
Et juste, me disait-il, pour me montrer la bonne technique au bord du plongeoir.

Il me demanda de joindre les mains au dessus de ma tête, puis de mettre ma tête entre mes bras ainsi tendus. Ensuite, il me fit me pencher vers l’avant tranquillement.
D’une petite poussée délicate dans le bas du dos il provoqua mon premier vrai plongeon qui s’exécuta ainsi.

Plus facile qu’il n’y paraissait et j’en fus le premier surpris. Je revois encore son pouce tendu vers le ciel lorsque je sortis la tête de l’eau. Il m’invita à remonter et nous plongeâmes ensemble. Facile !

C’était moins compliqué qu’il n’y paraissait.
Je ne me rappelle pas si je frimais. Je ne me souviens plus si j’avais fait impression auprès des filles mais j’étais fier d’avoir osé. Merci Monsieur le maître-nageur.

J’ai désormais dépassé la soixantaine et c’est toujours là dans ma boîte à neurones.

Cette petite histoire tout simplement pour te dire que je comprends qu’il n’est pas toujours facile de se décider ou de faire un choix.  Et parfois c’est une rencontre qui t’aide à y voir clair. Ce sera peut être moi en choisissant de venir dans mon atelier pour te former au métier de crêpier.

Et si je devenais ton maître nageur ? Ça va être du joli dans la pâte à crêpes.
Changer de vie ou de métier. Ça t’appartient et seul toi peut le décider. Normalement !

La famille et les amis t’encourageront de leurs bons conseils.  Mais ils confondent, par bienveillance ou par amour, bien souvent l’accélérateur avec le frein.

C’est une bonne idée mais si ça ne marche pas.
T’as un bon boulot pourtant.
T’as un salaire assuré même si c’est pas le Pérou.
Faut au moins que tu puisses.
Tu sais le commerce c’est dur.
Et caetera. Et moi d’ajouter « et ta sœur » et là aussi quelques paquets de dix.

Décider par choix.
Mon choix, ton choix, nos choix…

CHOISIR UNE FORMATION DE CRÊPIER

Tu n’en feras certainement qu’une dans ta vie alors choisis la bien !

Soyons clair ! Tu n’as pas besoin de moi pour apprendre à tourner. Je n’ai jamais suivi de formation pour devenir crêpier.  Il faut entre quelques heures et deux jours pour savoir bien tourner.

J’ai, moi aussi, décidé de faire autrement et surtout de ne pas faire comme les autres.

Comment ça se passe chez le père Le Roïc ?

Pour les sessions partager (en inter selon le planning) c’est trois jours avec seulement  quatre futurs crêpiers par session.

Je n’ai jamais pu entendre, et encore moins comprendre, que l’on soit nombreux sur une session pour  faire un accompagnement quasi sur mesure.

Sans être médium je sais ce que tu viens chercher ! Et je te donne raison si tu veux participer à une session dans mon atelier :

• Pour venir chercher les bonnes réponses à tes questions.
• Pour remplir ton cartable des bonnes pratiques et astuces culinaires de Patrick
• Pour étudier ensemble ta future carte
• Pour adapter ta cuisine à ton projet (crêperie traditionnelle, foodtruck…)
• Pour lister le “matos” mini pour démarrer
• Pour te dire surtout comment éviter les erreurs du fougueux débutants
• Pour que je te conseille le « How to do » pour ton ouverture sans stress.
• Pour te conseiller en t’écoutant (C’est plus facile à quatre. T’en conviens)
• Pour le côté pratico-pratique pour aller à l’essentiel de la cuisine des crêpes et des galettes.
• Pour te raconter toutes les conneries que j’ai fait dans ma propre crêperie.
• Et aussi pour s’amuser à apprendre sinon c’est pas drôle.
• Parce que tu donnes ta confiance à celui qui a fait déjà ce parcours en solo.

La suite est forcément une autre histoire. Ton histoire!

Alors, si je ne peux prendre une décision à ta place pour changer de vie ou de métier je suis, par contre, très à l’aise pour te conseiller de ne jamais abandonner un projet.

Le reste, tu le sais déjà par la documentation que tu as téléchargée.

Les vidéos que tu as visionnées sur YouTube .
https://www.youtube.com/channel/UCIH_ZToTXDY_XaSkKTVBAvA

Les échanges sur le groupe Facebook sur lequel je t’invite à nous rejoindre.
https://www.facebook.com/groups/leroic/

La formation des Compagnons crêpiers Le Roïc est différente et à chaque temple son marché. C’est à toi de choisir !

Aller à l’essentiel !
Comprendre qu’il n’est pas nécessaire de tout apprendre mais de savoir réagir. Ceci est valable, par ailleurs, dans beaucoup d’autres métiers. Connaître les trucs et les astuces, les fameux Tips and Tricks des Anglais, pour ne pas se planter dans ton futur nouveau métier si tu deviens crêpier.

Chaque projet, ou idée de projet, est important et mérite une écoute active et que tu reçoives tous les conseils judicieux pour la bonne marche de ta future entreprise.
Bon maintenant c’est toi qui décide. Je ne vais tout de même pas aller te chercher avec l’avion présidentiel sinon ça va encore jaser…

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout et peut être à bientôt​

Patrick ou Patrig en Breton

Le père Le Roïc

Le boxer de bain breton est en vente ici

 

 

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